Un génie virtuose, une maîtrise totale de son instrument et le don de faire renaître le grand répertoire : voici la signature du grand violoniste Christian Tetzlaff. Son récent enregistrement du Concerto pour violon d'Elgar prouve une fois de plus sa capacité à distiller des récits poignants — en parfaite résonance avec les mots d'Elgar lui-même : « C'est bon ! Terriblement émouvant ! Trop émouvant, mais j'adore ça. »
Tout aussi personnelle, la Quatrième Symphonie de Johannes Brahms explore d'autres sommets d'émotion. En plein travail, le compositeur fut d'abord assailli par le doute, songeant même à abandonner. Heureusement, il a persévéré, se révélant au sommet de son art. En maître absolu, Brahms fusionne forme classique et expression romantique dans une expérience symphonique pure, qui frappe l'esprit autant que le cœur. Ou, comme le disait un critique : « C'est comme une source sombre ; plus on y plonge le regard, plus les étoiles y brillent avec clarté. »